Je n’ai pas le temps: Ce que cette phrase cache vraiment.

C’est dimanche soir.

Tu regardes la semaine qui s’en vient, les réunions, les allers-retours, les devoirs, le linge et tu te dis, encore une fois : « Pas cette semaine non plus. » Au fond, tu sais que ce n’est pas vraiment une question de calendrier.

Ce que ça veut vraiment dire, « je n’ai pas le temps »

On dit rarement « j’ai peur » ou « je suis trop fatigué pour m’occuper de moi ». On dit « je n’ai pas le temps »  c’est plus poli, ça ne demande pas de s’expliquer.

Mais écoute-la de plus près, cette phrase. Parfois elle dit : « j’ai peur de ce qui se cache dessous ». Parfois : « si je m’arrête, j’ai l’impression que tout s’écroule ». Et parfois, plus simplement : « je n’ai plus d’énergie, et je ne sais même plus par où commencer ».

Ce ne sont pas des excuses. Ce sont des signaux. Et un signal, ça se lit avec douceur pas avec une horloge.

L’arithmétique, sans détour

Faisons le calcul. Une première rencontre chez Lausecours : trente minutes, en vidéoconférence, de chez toi. Aucun trajet, aucune salle d’attente, aucun stationnement à trouver. Trente minutes, c’est le prochain épisode qu’on regarde sans trop y penser, le scroll du soir, le souper commandé en ligne parce qu’on n’a « pas le temps » de cuisiner. Tu n’as pas besoin de trouver du temps dans ta semaine, tu as juste à en déplacer un petit peu. Ton agenda ne va pas se réorganiser tout seul. C’est toi qui décides quelle ligne mérite TA place.

Le marché vend de la vitesse. Toi, tu as besoin de calme.

Les plateformes rivalisent aujourd’hui sur les délais : rendez-vous garantis en moins de sept jours, séances éclair de vingt minutes pour les horaires chargés. Tant mieux si l’accès s’améliore. Mais si tu te sens à bout de souffle, ce n’est pas la rapidité qui te manque. C’est un espace où rien ne presse quelqu’un qui te connaît, qui te suit semaine après semaine, sans te faire courir ni tout réexpliquer à chaque fois. Un rendez-vous rapide libère une case d’agenda. Un lien de confiance, lui, change une vie.

Le piège de l’épuisement

Au Québec, la santé psychologique au travail est maintenant une obligation légale pour les entreprises (la fameuse Loi 27)  et ce n’est pas un hasard : de plus en plus de gens arrivent à bout de souffle. Le problème, c’est que quand on s’épuise, le réflexe naturel est de couper ce qui nous nourrit : le sommeil, les amitiés, le temps pour soi. Exactement l’inverse de ce qu’il faudrait faire. Prendre trente minutes pour toi n’est pas une dépense  c’est la seule ligne de ton agenda qui alimente toutes les autres.

Si « je n’ai pas le temps » tourne dans ta tête depuis des semaines, offre-toi une pause qui ne t’en demandera pas plus. La première rencontre est gratuite, trente minutes, en vidéo, sans jugement. Réserve-la quand tu es prêt le reste se décide après, avec une vraie personne, à ton rythme.

 

FAQ

Combien de temps dure une première rencontre chez Lausecours ?
La première rencontre dure 30 minutes, se déroule entièrement en vidéoconférence et est gratuite.

Pourquoi est-ce que je dis toujours « je n’ai pas le temps » pour prendre soin de moi ?
Cette phrase cache souvent une peur, un épuisement ou un manque d’énergie plutôt qu’un vrai problème d’horaire, c’est un signal à écouter avec douceur, pas une excuse.

Est-ce que je dois attendre d’être à bout avant de consulter ?
Non. Au Québec, une personne sur cinq vit une détresse psychologique et attend souvent des mois avant de demander de l’aide, tu n’as pas à attendre que ce soit insupportable pour commencer.

Faut-il se déplacer pour la première rencontre ?
Non, tout se fait en vidéoconférence : aucun déplacement, aucune salle d’attente.