Le printemps est enfin là! Après des mois à pelleter, gratter le pare-brise et maudire le froid, on voit enfin du soleil et un bout de trottoir sec. Mais au Québec, le printemps, c’est aussi ce moment où on croise quelqu’un en short, tuque et manteau d’hiver… parce que pourquoi pas? Cette saison a un impact direct sur notre humeur et notre société. Voyons comment on peut en tirer profit psychologiquement, tout en savourant cette période où « en avril, on ne se découvre pas d’un fil »…mais on essaie pareil!
L’effet du printemps sur l’humeur des Québécois
Dès que le mercure affiche un + devant les chiffres, l’ambiance change. Le soleil stimule la production de sérotonine et de dopamine, ce qui booste la motivation et l’énergie. Résultat? On est plus souriants, plus enclins à dire bonjour aux voisins et même à croire que l’été est à nos portes (spoiler : il peut encore neiger en mai).
Mais ce regain d’énergie n’est pas toujours synonyme de bien-être absolu. Après un hiver où notre rythme était plus lent, la transition vers des journées plus actives peut être fatigante. Certains ressentent aussi une pression sociale : il faut sortir, être de bonne humeur et profiter du beau temps… même si, soyons honnêtes, on aimerait parfois juste rester en mou une journée de plus.
Un impact sur la société québécoise
Le printemps au Québec, c’est aussi un phénomène social fascinant :
1. Le grand débalancement vestimentaire : Il fait 5 degrés? Certains sont encore en doudoune, d’autres en gougounes. Ce contraste est un excellent reflet de notre enthousiasme… et de notre déni collectif.
2. Le réveil des terrasses et parcs : Peu importe la température, dès que le café du coin sort ses tables, c’est rempli. On frissonne un peu, mais on est tellement contents d’être dehors!
3. L’optimisme économique : On a soudainement envie d’acheter des plantes, des vélos et des billets pour les festivals. Le printemps, c’est aussi le moment où l’on commence à planifier les vacances d’été.
4. Les grands projets… parfois trop ambitieux : Peinture, jardinage, course à pied, nouveaux hobbies… On se lance dans mille idées, mais il est important de respecter son rythme pour éviter l’épuisement printanier.
Outils psychologiques pour mieux vivre la transition
Pour bien accueillir cette saison et éviter de trop en faire d’un coup, voici quelques astuces :
• Accepter son propre rythme : Ce n’est pas parce que tout le monde est dehors que vous devez l’être aussi. Allez-y graduellement.
• Profiter de la lumière naturelle : Même un petit 15 minutes dehors peut améliorer l’humeur.
• Bouger sans pression : Pas besoin de s’inscrire à un marathon du jour au lendemain. Marcher, jardiner ou faire du vélo suffit pour réveiller le corps.
• Ne pas tomber dans le piège du « trop, trop vite » : Oui, c’est excitant, mais gardez du jus pour l’été!
• Apprécier l’instant présent : Le printemps est court, alors autant savourer chaque rayon de soleil, même si c’est avec une petite laine.
Le printemps au Québec, c’est un mélange de renouveau, de motivation… et de contradictions vestimentaires hilarantes. Il nous donne de l’énergie, mais demande aussi une adaptation. Alors, profitez-en, mais avec modération. Parce qu’on le sait bien : après deux jours à +10, on dit déjà bye bye à la neige mais on peut vivre une grande déception quand elle revient par surprise
Et vous, êtes-vous team manteau ou team short en avril?🤓